Spécial : pour mes neveu et nièce, mes souvenirs de Noël…

Écrire « Le Noël rebelle de Sylvain le sapin » a été pour moi l’occasion de me replonger dans mes souvenirs d’enfance, lorsque Noël était encore magique, et j’ai glissé plusieurs d’entre eux entre les pages de ce conte pour les petits et les grands…

Le salon interdit d’accès

Lorsque j’étais enfant, nous avions l’habitude de fêter la veille de Noël chez mes grands-parents avec mes oncles et tantes, mes cousins et cousines. Tous ensemble, nous nous rendions à la messe de minuit (qui avait lieu le soir, mais certainement pas à minuit) et étrangement, le salon nous était strictement interdit d’accès avant l’office. Lorsque nous avions l’audace de poser des question, les adultes nous répondaient « C’est pour faire parler les enfants » ou encore « Si on te le demande, tu diras que tu ne sais pas ». Mais nous n’étions pas dupes. Il ne a pas fallu longtemps pour comprendre que si le salon était fermé à double tour, c’était parce que les adultes étaient en train de disposer les cadeaux. Car, après notre retour de l’église, des tas de paquets étaient apparus comme par enchantement ! Un vrai miracle de Noël !
Je me souviens très clairement de cette tradition, et elle me fais sourire rien qu’en écrivant ces lignes. Alors évidemment, je ne pouvais pas ne pas l’intégrer à l’histoire de Sascha.

La déception des cadeaux reçus

Quand j’étais petite, ma famille n’avait pas trop de sous. Pourtant, je n’ai jamais manqué de rien et je n’avais aucune raison de me plaindre de mes cadeaux de Noël. À deux exceptions près.

  • La première : une année, je devais avoir 10 ans, j’ai reçu de la part de ma marraine un puzzle de la France que j’avais déjà fait à l’école primaire. J’étais si déçue que je suis partie bouder et pleurer dans mon coin !
  • La seconde : quelques années plus tard, mes parents m’ont offert (ainsi qu’à mon frère) un matelas pliable au motif à carreaux bleus et verts, parce que ce serait pratique lorsque les cousins-cousines viendraient dormir à la maison.
    Au-delà du fait qu’il était hyper moche, qui a envie, à 13 ans, d’un truc utile pour Noël ?

Mais à part ça, j’admets avoir toujours été plutôt gâtée.

Merci à ma famille pour ces beaux souvenirs qui rendent Noël magique !